Calcul du point de rosée de l’air humide
Ce calculateur permet de déterminer le point de rosée de l’air à partir de la température sèche et de l’humidité relative. Il fournit également des résultats psychrométriques utiles pour le traitement d’air : humidité absolue, pression vapeur, enthalpie, volume spécifique et marge avant condensation.
L’outil utilise la formule de Heinrich Gustav Magnus-Tetens et une pression atmosphérique standard de 101,325 kPa, modifiable si une pression locale est connue.
Calcul d’un point de rosée
Ce formulaire de calcul se base sur la formule de Heinrich Gustav Magnus-Tetens :
Les limite de ce calcul sont :
- Une température comprise entre 0 et 60°C.
- Une Hr comprise entre 1 et 100%.
- Le point de rosée doit être compris entre 0 et 60°C.
Interprétation du résultat
Plus le point de rosée est proche de la température de l'air, plus l'air est proche de la saturation. Une faible marge entre la température sèche et le point de rosée indique un risque de condensation dès qu'une surface ou un échangeur devient légèrement plus froid.
Le formulaire signale aussi les cas usuels de vigilance : humidité relative très élevée, marge de condensation inférieure ou égale à 1 °C, ou point de rosée négatif pouvant conduire à du givre si une surface descend sous 0 °C.
Utilisation du graphique simplifié
Le graphique représente l'humidité absolue en fonction de la température sèche, avec des courbes d'humidité relative de 20 %, 40 %, 60 %, 80 % et 100 %. Le point calculé est placé sur le graphique, et la ligne verticale indique le point de rosée correspondant.
Limites du calcul
Le résultat reste un calcul psychrométrique simplifié. Pour une étude complète de traitement d'air, il peut être nécessaire de prendre en compte les conditions exactes de pression, l'altitude, les conditions de mélange, le débit d'air, les apports d'humidité, l'état de surface des échangeurs et les caractéristiques exactes des équipements.
Usage
Quand utiliser ce calcul ?
Déterminer la température à partir de laquelle une surface risque de condenser l’humidité de l’air.
Lecture du calcul
Comprendre le résultat
Le point de rosée est la température à laquelle l’air atteint la saturation pour les conditions saisies. Une surface plus froide que cette valeur peut présenter un risque de condensation.
Exemple pratique
Comparez le point de rosée calculé à la température minimale attendue sur la paroi, la conduite ou la batterie. Conservez une marge adaptée aux incertitudes de mesure et aux ponts thermiques.
Hypothèses et limites
Les relations psychrométriques sont des approximations dépendant de la plage de température, de la pression atmosphérique et de la qualité des mesures d’humidité.
Méthode et références
L’outil relie température sèche, humidité relative et pression de vapeur saturante pour retrouver la température de saturation.
- Brochure sur le SI, BIPM, 9e édition mise à jour en 2026 — utilisée ici pour la notation et la typographie des unités.
- ASHRAE Handbook—Fundamentals 2025 — chapitres de référence selon le sujet : psychrométrie, écoulement des fluides, transferts thermiques, réseaux et calculs de charge.
Questions fréquentes
Quand apparaît la condensation ?
Elle peut apparaître lorsqu’une surface atteint une température inférieure ou égale au point de rosée de l’air voisin.
Pourquoi la pression atmosphérique peut-elle compter ?
Elle influence les propriétés de l’air humide, notamment en altitude ou lorsque l’on compare des états psychrométriques précis.

